En cas de menace terroriste, les préoccupations des autorités luxembourgeoises se concentrent essentiellement sur la protection de la population, l’intégrité territoriale et le maintien des structures du pays. Le gouvernement décide sur proposition du Premier ministre, ministre d’État la mise en oeuvre des dispositions et des mesures prévues par le plan gouvernemental "VIGILNAT". Chaque ministre met en oeuvre les mesures applicables aux administrations, services et établissements dont il a la charge. En cas de besoin à l’échelon local, les communes exercent leurs compétences en particulier sur les écoles ainsi que les transports urbains et scolaires. D’une manière générale, tous les responsables publics et privés d’installations ou d’organismes sensibles sont chargés d’organiser leur propre protection. En fonction du niveau de l’alerte, de la nature et de l’objet de la menace, les responsables mettent en oeuvre des mesures de protection spécifiques sur base du niveau d’alerte respectif. En ce qui concerne le dispositif « externe » de surveillance et de protection des points sensibles, les mesures sont mises en œuvre par les forces de l’ordre. Pour ce qui est du dispositif « interne », les mesures sont mises en œuvre par les propriétaires et/ou opérateurs des points sensibles respectifs. Tout organisateur de réunion publique, de spectacle ou de manifestation doit mettre en oeuvre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité du public et des participants. Acteur à part entière de sa propre sécurité, tout citoyen contribue par son comportement responsable à la vigilance, à la prévention et à la protection de la collectivité contre les menaces terroristes. Mis à jour le 10-11-2016 |
La vigilance est liée à la connaissance de la menace terroriste et à sa juste prise en compte afin d’ajuster les comportements de chacun et les mesures de protection. La connaissance des risques et des menaces est une pierre angulaire de toute politique de prévention et de protection. C’est une nécessité pour les décideurs qui doivent concevoir, adopter et faire appliquer des dispositifs de sécurité qui répondent à la nature et à l’intensité du risque. L’évaluation de la menace terroriste est réalisée par le groupe de coordination en matière de lutte contre le terrorisme (GCT) selon un rythme adapté à l’évolution de la situation nationale et internationale. La composition du GCT comporte les personnes suivantes : le Haut-commissaire à la protection nationale, président du GCT ; le directeur général de la Police grand-ducale ; le directeur du Service de renseignement de l’État ; le procureur général d’État ; un représentant du ministère de la Sécurité intérieure ; un représentant du ministère de la Justice ; un représentant du ministère des Affaires étrangères et européennes. Le GCT communique au gouvernement son évaluation de la menace en s’appuyant sur une description de sa gravité et de sa vraisemblance. À partir de cette évaluation, une proposition de niveau d’alerte est soumise au Gouvernement qui détermine le niveau d’alerte applicable sur le territoire. Mis à jour le 10-11-2016 |
Existe-t-il un niveau de menace 0 ? |
Qu’est-ce que le niveau d’alerte ? |
Les autorités confirment 20 victimes. Mis à jour le 23-01-2017 |
La Police confirme qu'un policier a été blessé lors d'un contrôle routier. Mis à jour le 23-01-2017 |
Le gouvernement se réunira en conseil extraordinaire à 18.00 à Senningen. Mis à jour le 23-01-2017 |
Les lieux de l'incident sont sécurisés. Tous les civils sur place (blessés ou non) ont été mis à l'abri respectivement évacués. Mis à jour le 23-01-2017 |
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Le 20 avril 2011 s’est tenu à Metz un sommet extraordinaire de la Grande Région sur la sécurité des centrales nucléaires de la Grande Région en général et des installations de Cattenom en particulier. Face à la légitime attente des habitants de part et d’autre de la frontière concernant une information claire, transparente et fiable sur les conditions de fonctionnement de l’installation nucléaire, il a été décidé d’élargir la composition de la Commission locale d’information de Cattenom (CLI) afin d’y associer les autres parties concernées de la Grande Région. La Commission locale d'information est chargée d'assurer une large diffusion des résultats de ses travaux sous une forme accessible au plus grand nombre avec pour mission publique de suivi, d’information et de concertation en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et d'impact des activités nucléaires sur les personnes et l'environnement. Suite au sommet de la Grande Région, la CLI s'est ouverte en 2012 aux partenaires transfrontaliers de la Grande Région qui y siègent désormais en tant qu'observateurs. Le Grand-Duché de Luxembourg y est représenté par le Haut-Commissaire à la protection nationale et par un représentant du Syndicat des villes et des communes luxembourgeoises, SYVICOL. Une autre conséquence de cette ouverture est que le bulletin d’information de la CLI, “La Lettre de la CLI”, édité depuis 2008, est désormais également traduit en langue allemande. |
En cas d’urgence nucléaire, les préoccupations des autorités se concentrent évidemment et prioritairement sur la protection de la population contre toute exposition, voire contre une contamination due à des rejets radioactifs. Pour le gouvernement, il importe ainsi de familiariser la population avec les gestes de protection contre les dangers de la radiation et de savoir comment se comporter pendant une éventuelle urgence nucléaire. La gestion d’une crise nucléaire implique toute la population. Une bonne connaissance des gestes et comportements à adopter ainsi que des mesures de protection prises par les autorités facilitent la gestion d’une telle crise. La règle d’or en radioprotection Les effets d’une radiation diminuent avec : la DISTANCE en s'éloignant de la source de rayonnement ; la MISE A L’ABRI en se protégeant avec un écran protecteur contre les rayonnements ; la DUREE en réduisant, le cas échéant, le temps d’exposition aux rayonnements. |
Au Grand-Duché de Luxembourg, la radioactivité ambiante – naturelle et artificielle – est mesurée en continu depuis 1983 par le Laboratoire de radiophysique de la Division de la radioprotection de la Direction de la Santé grâce à un réseau de mesures et d’alertes automatiques. Chaque année, un nombre important d’échantillons est prélevé dans divers milieux biologiques et dans la chaîne alimentaire. Ces contrôles permettent, d’une part, de suivre l’évolution des variations de la radioactivité artificielle résiduelle comme ce fut le cas après l’accident de Tchernobyl de 1986 et d’autre part, de faire un constat sur l’exposition de la population luxembourgeoise. Le réseau national de mesure et d’alertes automatiques fournit plus de 19.000 mesures de la radioactivité ambiante par mois qui font ensuite l’objet de rapports mensuels publics. Objectifs Le but du réseau de mesure et d'alerte automatique est de: surveiller en continu la radioactivité ambiante et le bruit de fond du rayonnement naturel ; détecter des rejets incontrôlés et accidentels d'installations nucléaires dans les pays voisins ; alerter les autorités nationales en cas d'urgence nucléaire ; permettre d'établir rapidement une vue d'ensemble de la situation radiologique. Ce réseau est complètement automatique et permet d'alerter les autorités en cas de détection de radioactivité dépassant le bruit de fond du rayonnement naturel. Programmes de surveillance Deux programmes de surveillance ont été établis pour surveiller la population luxembourgeoise et l’environnement contre les radiations : la surveillance de la radioactivité dans l’environnement ; la surveillance de la radioactivité dans la chaîne alimentaire. Ces deux programmes vont de pair puisque toute augmentation de la radioactivité dans les différents milieux biologiques entraîne inéluctablement une augmentation de la radioactivité dans les denrées alimentaires. Concernant la radioactivité d’origine naturelle dans l’environnement, une importance particulière est portée au radon. Ce gaz est issu des roches et peut se trouver en concentrations élevées dans les bâtiments tant privés que publics. Le laboratoire de la Division de la radioprotection mesure également le radon dans les habitations privées, écoles, crèches et dans certains lieux de travail. |
Découverte en 1896 par le scientifique français Henri Becquerel, la radioactivité est un phénomène naturel présent dans notre environnement. Lors de ses travaux sur la phosphorescence, le physicien français découvre que certaines substances telles que l'uranium émettent un rayonnement naturel, appelé rayonnement ionisant. Les substances qui émettent un rayonnement ionisant sont dites radioactives. Il existe différents types de rayonnement ionisant dont : les rayonnements alpha (α) ; les rayonnements bêta (β) ; les rayonnements gamma (γ) ; les rayons X. À l’inverse, il existe également des rayonnements non ionisants tels que les champs électriques et magnétiques de basse fréquence (appareils électriques), les ondes radio, les micro-ondes ou encore les rayonnements optiques tels que l’infrarouge et l’ultraviolet. |
Cette rubrique décrit le plan de vigilance nationale face aux menaces d’actions terroristes (Plan "VIGILNAT"), ses objectifs et acteurs ; explique les quatre niveaux de menace et d’alerte établis par les autorités ; présente les mesures de vigilance, de prévention et de protection ainsi que les organes de gestion et de surveillance y relatifs ; aborde la politique d’information et de communication au public. Mis à jour le 10-11-2016 |
Qu’est-ce que le plan "VIGILNAT" ? |
Brochure "Que faire en cas d'alerte nucléaire?" Télécharger la brochure Deutsche Fassung Version française Lëtzebuergesch Versioun English version Versão portuguesa Version audio en langue française |
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