Comment la menace terroriste est-elle évaluée ? |
C’est quoi le niveau de menace "TRES GRAVE" ? |
FAQ Tout savoir sur La radioactivité c'est quoi? |
Cette rubrique reprend les quatre principales mesures de prévention et de protection en cas d’urgence à décider et à mettre en œuvre par les autorités; les comportements à adopter par la population. |
Les autorités confirment une explosion à la gare de Diekirch suivie d’une fusillade. Les autorités luxembourgeoises ont convoqué la Cellule de crise qui a décidé de mobiliser toutes les capacités d’intervention disponibles à dépêcher sur place. Le niveau d’alerte à été relevé au niveau maximal 4. Les citoyens sont priés de rester vigilants et d’éviter la gare et ses alentours. Le grand public sera informé de l’évolution de la situation par le gouvernement ainsi qu’à travers le site Internet www.infocrise.lu. Mis à jour le 23-01-2017 |
Les autorités prient la population de rester chez elle et de respecter les consignes. Mis à jour le 23-01-2017 |
Un point presse se tiendra à 14.30 au Centre de communications du gouvernement à Senningen. Mis à jour le 23-01-2017 |
On dénombre 19 victimes dont 3 morts. Tous les moyens disponibles sont mobilisés sur place pour assurer la prise en charge des victimes. Mis à jour le 23-01-2017 |
L'aéroport de Luxembourg (Findel) est fermé jusqu'à nouvel ordre. Mis à jour le 23-01-2017 |
La situation sur les lieux de l'incident est gérée par la Police, l'Administration des services de secours, l'Administration des Douanes et Accises et l'Armée. Mis à jour le 23-01-2017 |
Durée d’incubation et risques de transmission La durée d’incubation (à savoir le temps écoulé entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes) varie de 2 à 21 jours (le plus... |
Les différents acteurs luxembourgeois concernés par une urgence nucléaire organisent régulièrement des exercices au Luxembourg ou participent à des exercices bilatéraux ou internationaux. L’objectif des exercices consiste à préparer, notamment les membres de la Cellule de crise ainsi que les équipes d'intervention, à un éventuel accident radiologique ou nucléaire. Ces exercices découlent des différents accords de coopération signés par le Grand-Duché de Luxembourg. Depuis 1990, des exercices bilatéraux sont organisés au niveau de la Grande Région. Certains de ces exercices sont de simples exercices de communication et d'échange de données radiologiques, d'autres sont par contre plus complexes et visent la mise en œuvre de plans d'urgence. Les scénarios sont préparés par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) en France et simulent un accident grave avec probabilité de fusion du cœur. Ces exercices sont effectués en temps réel, avec une alerte des autorités et des conditions météorologiques réelles. Les exercices permettent de tester plusieurs procédures : la transmission d’une alerte, la mise en place des centres de crise respectifs, la mise en œuvre des procédures de communication, l'information concernant le diagnostic et le pronostic de l’installation, l'information concernant la situation radiologique, l'information mutuelle concernant les décisions prises/envisagées, etc. En 2012 et 2013, le Luxembourg a participé à une série de 3 exercices transfrontaliers de gestion de crise en cas de problèmes au CNPE de Cattenom. Le 1er exercice était axé sur l’activation des cellules de crise et des dispositifs d’information transfrontalière. Le 2e portait sur l’extension des mesures d’urgence et la planification de l’évacuation des populations et le 3e sur le traitement de la gestion postaccidentelle. Dans le même cadre, le Luxembourg a participé à de nombreux exercices internationaux d’urgence nucléaire (INEX) organisés par l'Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). |
La prise de comprimés d’iodure de potassium est considérée comme une action préventive ayant pour but de saturer la thyroïde, organe dans lequel l’iode s’accumule majoritairement. La prise de comprimés permet ainsi de réduire ou d’empêcher l’absorption de l’iode-131 ou d’autres isotopes radioactifs de l’iode qui peuvent être émis en cas d’accident nucléaire. Le cas échéant, la décision de recommander la prise de comprimés d’iodure de potassium est décrétée par la Cellule de crise sur base d’un avis de la Cellule d’évaluation radiologique. La prise de comprimés est décidée quand la dose radioactive à la thyroïde est susceptible de dépasser le niveau de référence de 50 milli Sievert (mSv). La prise des comprimés doit uniquement se faire sur instruction des autorités. La population est informée par les autorités du moment opportun pour la prise des comprimés via ce site et les médias nationaux. Le moment auquel les comprimés sont pris joue un rôle primordial, étant donné qu’ils ne sont efficaces que pendant 24 heures. Il est en outre conseillé de consulter attentivement la notice de la boîte de comprimés. Celle-ci informe sur la posologie à respecter, qui est différente pour les nourrissons, les enfants et les adultes. À noter que la prise des comprimés est en principe combinée avec une mise à l’abri et une interdiction de consommer des aliments potentiellement contaminés. Croqués, avalés ou dissous Les comprimés d’iodure de potassium peuvent être croqués, avalés entièrement ou dissous dans une boisson. En cas de dissolution, il est recommandé de les casser en petits morceaux dans un peu d’eau tiède dans un grand verre. Il est normal que les comprimés ne se dissolvent pas facilement. Il est conseillé d’éviter de prendre les comprimés d’iode à jeun. Prendre un peu de nourriture avec le comprimé peut améliorer sa tolérance et atténuer le goût de l’iodure. Pour administrer de l'iode à un bébé ... ...il est recommandé de dissoudre la dose indiquée dans un peu d’eau tiède, d’ajouter cette préparation au liquide (lait, jus, eau) dans le biberon et de le secouer vivement. Le biberon doit être bu sans délai car la solution ne se conserve pas. |
En vue de pouvoir assurer une bonne gestion d’une urgence nucléaire et de protéger aux mieux les populations concernées, le plan d’intervention d’urgence en cas d’accident nucléaire définit des zones et des périmètres d’action sur le territoire luxembourgeois. |
En cas d’urgence nucléaire, l’avertissement de la population passe par le signal d’alarme déclenché par le Central des secours d’urgence 112. Afin d’éviter une confusion avec l’«alarme incendie», soit un son continu de trois minutes, l’ «alarme nucléaire» consiste en trois types de signaux : la préalarme, déclenchée lorsqu’une contamination radioactive dans un ou plusieurs secteurs est possible, mais non imminente. Son signal consiste en un son modulé d’une durée d’une minute ; Télécharger le fichier son (mp3) l'alarme nucléaire, déclenchée lorsque des rejets radioactifs dans un ou plusieurs secteurs sont imminents. Son signal consiste en un son modulé d’une durée d’une minute, interrompu de deux pauses de douze secondes; Télécharger le fichier son (mp3) la fin d’alarme. Son signal consiste en un son continu d’une minute. Télécharger le fichier son (mp3) |
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Fin de l'alerte Fin de l'alerte |
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Le plan gouvernemental "VIGILNAT" définit le dispositif national de vigilance, de prévention et de protection face aux menaces d’un acte terroriste ou en réaction à une attaque terroriste sur le sol luxembourgeois ainsi que les actions du gouvernement luxembourgeois pour y faire face. Le plan a été arrêté par le Conseil de gouvernement le 27 mars 2015. Objectifs Le plan "VIGILNAT" a pour objectifs : d’assurer une protection adaptée du pays et de ses citoyens contre la menace terroriste ; de prévenir ou de déceler le plus en amont possible toute menace d’action terroriste ; de permettre une réaction rapide et coordonnée en cas de menace imminente ou d’action terroriste commise. L’exécution du plan, élaboré sous la direction du Haut-commissariat à la protection nationale (HCPN), relève du Premier ministre, ministre d’Etat, et du ministre de la Sécurité intérieure. Le plan détermine les organes de gestion et de coordination, les mesures de vigilance, de prévention et de protection ainsi que les actions y relatives. Il fixe le déroulement de la diffusion d’alerte des autorités et de l’information au public. Mis à jour le 10-11-2016 |
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